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/ Faculté de l'aménagement

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Encan 50 regards sur le quotidien

50 regards sur le quotidien, illustre la vie qui se déroule autour des réalisations retenues pour souligner le 50e anniversaire de la Faculté de l’aménagement. C’est une galerie de portraits inattendue, une suite d’histoires singulières, qui ne manqueront pas de surprendre. Une fois qu’un objet de création est né, il n’appartient plus à son concepteur mais à son utilisateur ; la vie s’en empare. C’est ce dont témoigne cette série de clichés : le quotidien à toutes les échelles, l’humain au cœur des projets, qu’ils soient édifice lumineux ou objet délicat, parc verdoyant ou intérieur soigné, aménagement urbain ou jeu collectif.

Passé le premier effet de surprise, on plonge dans 50 petits univers de passants anonymes ou de personnalités, de ceux et celles qui, tous les jours, habitent l’espace, utilisent l’objet.

Tous les profits amassés iront à l’octroi de bourses d’admission à des étudiants aux cycles supérieurs. Cet événement reconnaît non seulement la riche histoire des accomplissements de la communauté facultaire, mais fait connaître les disciplines de l’aménagement et, surtout, encourage une relève forte.

L’Université de Montréal remettra un reçu fiscal pour don, seulement si le montant de l’enchère est de 500 $ ou plus pour chaque œuvre, selon les règles de l’Agence de revenu du Canada (ARC) en vertu du seuil relatif à l’intention de faire un don. Le montant du don indiqué sur le reçu officiel correspondra à la différence entre votre mise et le montant de la Juste valeur marchande (JVM) de l’œuvre établie à 400 $.

Daniel Arbour & Associés et Bombardier immobilier
1994-2000

Daniel ARBOUR
M. Urbanisme, 1969

Le quartier Bois-Franc, situé au cœur de l’arrondissement de Saint-Laurent, est une véritable ville nouvelle. Inspirée du New Urbanism, elle peut accueillir 10 000 unités d’habitation, des commerces et des équipements communautaires en plus de 35 hectares de parcs et d’espaces verts. Des plans d’eau, une architecture soignée et des aménagements à échelle humaine créent un cadre de vie de qualité, faisant du quartier un modèle de référence.

Le lieutenant Tigrane Pasharyan, officier des Forces armées canadiennes, est instructeur à l’escadron 621 St-Laurent des cadets de l’air du Canada. Les membres de cet escadron se rencontrent une fois par semaine à quelques coins de rue du quartier Bois-Franc. En plus d’organiser régulièrement des activités de financement dans le quartier, les cadets y font, tout près, leur revue annuelle, qui est la parade clôturant l’année d’instruction. Le lien avec le milieu de l’aviation n’est pas anodin, car le quartier a été construit sur l’ancien site de l’aéroport de Bombardier.

Prix et distinctions

2000

  • Prix de l’Institut de design de Montréal – Catégorie Urbanisme, Institut de design de Montréal
  • Prix du développement durable, Ordre des urbanistes du Québec

Williams Asselin Ackaoui et Associés
1990

Vincent ASSELIN
Enseignant, 1979-2005
M. Architecture de paysage, 1985
B. Architecture de paysage, 1978

Ron WILLIAMS
Professeur, 1972-2007
B. Architecture, 1964

Le parc-plage, situé sur le site d’Expo 67, peut accueillir 6 000 baigneurs. Rocailles et plantes indigènes créent un paysage à caractère naturel et l’eau de baignade est filtrée par des étangs et marais selon une technologie développée par la NASA. Ce projet novateur, qui inclut un port de plaisance et une école de voile, offre aux citadins, depuis plus de 25 ans, une oasis de détente à cinq minutes du centre-ville. Son taux annuel de fréquentation confirme la place de choix qu’il occupe dans le cœur des Montréalais.

Félix Côté-Leduc, étudiant en génie mécanique, se passionne pour la pratique du triathlon et participe à des compétitions sur une base régulière. La plage Jean-Doré est l’un de ses lieux d’entraînement favoris. Y ayant déjà travaillé comme sauveteur, il lui porte une affection toute particulière.

Collaborateurs

  • Malaka Ackaoui, Francine Dubeau, Sachi Williams (WAA)
  • Pierre Bourque et Gilles Vincent (Jardin botanique de Montréal)
  • Pierre Godbout (BGH Planning)
  • Jules Auger, Jacques Reeves, Jean‐Claude Boisvert (Architectes Auger, Reeves, Boisvert)
  • Roc‐Fort et Terramex

Prix et distinctions

1991

  • Prix d’excellence environnementale décerné par Environnement Canada pour le développement du système de purification de l’eau

1990

  • Prix Honneur national de l’AAPC pour l’aménagement paysager de l’ensemble du projet
  • Prix Orange décerné par Héritage Montréal pour le meilleur design urbain

1989

  • Mérite national décerné par l’AAPC pour l’étude de faisabilité

Cocréation de technologies libres pour la santé respiratoire
2014

Fabio BALLI
D.E.S.S. Design de jeux, 2014

Yannick GERVAIS
D.E.S.S. Design de jeux, 2014

Breathing Games mobilise des gens de tous horizons afin de cocréer des jeux numériques pour promouvoir la santé respiratoire et prévenir les maladies respiratoires chroniques, qui touchent une personne sur cinq dans le monde. Ces technologies sont diffusées sous licences libres afin que quiconque puisse les utiliser, les reproduire et les améliorer. La contribution volontaire à ces savoirs et technologies librement accessibles vise à trouver une solution pour l’objectif des Nations Unies : la santé pour tous en 2030. 

Noah Frangos-Lehrer, 10 ans, teste des produits vidéo en processus de création. Les concepteurs de Breathing Games développent des jeux ludiques qui sensibilisent les jeunes aux enjeux et à la réalité des maladies respiratoires tout en leur apprenant à fonctionner au quotidien avec l’asthme. Au cours d’une séance d’essai, les chercheurs analysent le comportement de l’expérimentateur et notent toutes les failles dans le but d’améliorer l’interface et ses performances. 

Prix et distinctions

2017

  • Prix de la meilleure affiche, colloque de l’Acfas
  • Équipe gagnante pour Montréal, Défi mondial de l’Université d’Oxford

2014

  • Équipe finaliste, Forces AVENIR – Santé 

Autres

  • Financement par les Instituts de recherche en santé du Canada, l’Université Concordia et le Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine

MSC International
2015

Philippe BARIL
B. Design industriel, 2007

Le presse-ail Flow a été conçu dans une optique de manipulation facilitée. L’ail peut ainsi être pressé avec la main libre, mais également en s’appuyant sur une surface plane. L’objet combine ces deux fonctions tout en conservant un langage visuel actuel, mariant chrome classique et nylon coloré. Flow améliore le quotidien des personnes ayant des limitations physiques et s’adapte aux besoins de tout cuisinier.

À l’âge de 86 ans, Andrée Samuelli a subi de graves brûlures. Elle doit maintenant composer avec une perte de souplesse et de force musculaire. Le presse-ail Flow pouvant être actionné grâce à une pression douce, il permet à Andrée de fonctionner dans sa cuisine et de conserver son autonomie en dépit de la raideur de ses mains.

Collaborateur

  • Jérôme Ledoux (technicien en design industriel)

Prix et distinctions

2016

  • Prix produit de cuisine – Grands Prix du design, Design industriel

Stageline Scène mobile
2012-2013

André BARRETTE
B. Design industriel, 1992

La SAM750 est une scène mobile de très grandes dimensions – 18 m H  x 21 m L x 15 m P – conçue et développée par une équipe d’ingénieurs et de designers industriels. Jugée révolutionnaire par l’industrie du spectacle, la scène se transporte dans un volume de six remorques et son assemblage complet se fait en 12 heures avec une équipe restreinte (4 techniciens et 12 manœuvres). Permettant la tenue d’événements de grande envergure dans une multitude de sites, la SAM750 s’inscrit dans le quotidien de milliers de festivaliers, tous les ans, au Canada et aux États-Unis.

Charles Maher travaille dans le milieu du théâtre et de la musique depuis les années 1970. Fidèle collaborateur de l’entreprise Stageline, il est fier d’avoir fait partie de l’équipe qui a assemblé pour la première fois cette scène mobile automatisée. Une fois l’hiver venu, Charles travaille loin des bruyants concerts estivaux : il devient père Noël dans les centres commerciaux.

Collaborateurs

  • Jonathan Doucet (coconcepteur)
  • Pierre Lemieux (Trizart Alliance)

Prix et distinctions

2014

  • Indispensable Technology – Parnelli Awards, États-Unis

Société technique d’aménagement régional
1980-2000

Gérard BEAUDET
Professeur, 1989-
M. Urbanisme, 1980
B. Architecture, 1977

Le grand chantier de valorisation du patrimoine urbain du Vieux-Terrebonne est sans contredit l’une des grandes réussites au Québec. Menacé de destruction dans les années 1960, ce quartier a été sauvegardé grâce à la ténacité de pionniers de la conservation. De 1980 à 2000, le secteur a fait l’objet d’un plan de réaménagement et de redynamisation. Aujourd’hui, c’est un milieu de vie intégrant un environnement de travail remarquable, un secteur résidentiel ainsi qu’un espace de culture et de loisirs exceptionnel.

Le restaurateur Fabien Poirier et ses trois fils – Gabriel, Victor et Émile – font partie de la grande famille des artisans et des commerçants qui animent le Vieux-Terrebonne. Le flambeau est maintenant porté par deux générations, contribuant à la vitalité et au continuel développement d’un quartier qui marie admirablement conservation du patrimoine et dynamisme culturel. On surprend ici la fratrie en plein concours : lequel des trois frères arborera la coupe populaire la plus longue à Noël ?

Collaborateurs

  • Ville de Terrebonne
  • Ministère des Affaires culturelles

Centre des sciences de Montréal
2014

Brigitte BELLEVILLE
B. Design industriel, 1993

Fabrik est une exposition-atelier de 500 m2 pouvant accueillir 100 personnes simultanément. Elle vise à développer la créativité des visiteurs par l’assemblage d’objets et de matériaux avec de vrais outils afin de résoudre un problème et de répondre à un défi technologique. Son grand succès en a fait une exposition permanente à Montréal et a mené à une 2e version ouverte en 2017à VilVite, un centre des sciences situé en Norvège. Assurément, les visiteurs de Fabrik – élèves, familles, individus – seront des citoyens plus ingénieux.

Chaque jour, familles, amis, classes ou camps d’été sont captivés par la résolution de défis bien ciblés dans les espaces d’expérimentation de Fabrik. On s’affaire ici à créer une structure flottante en s’aidant d’une panoplie de matériaux. L’essentiel n’est pas de réussir, mais de réfléchir en collectivité, d’essayer, d’ajuster, de recommencer, de modifier, le tout dans le plus grand plaisir. 

Collaborateurs

  • Atelier Aktuel (fabrication)
  • Mélanie Crespin (design)
  • Bureau Principal (graphisme) 

Prix et distinctions

2015

  • Prix Grafika – Catégorie Design d’exposition muséale

Cardinal Hardy, architectes
2007-2022

Josée BÉRUBÉ
Enseignante, 1987-2008
M. Urbanisme, 1987

Projet d’envergure, les Bassins du Havre ont pris place sur le site du plus ancien port intérieur de Montréal, le long du canal de Lachine. À l’emplacement de quatre bassins de retournement des navires qui ont été remblayés au moment de la construction du métro de Montréal, 2 000 habitations, commerces de proximité, parcs et lieux de travail verront le jour d’ici 2022. À distance de marche du centre-ville, ce grand projet urbain offrira un milieu de vie inclusif et une approche durable exemplaire reconnue par une certification LEED AQ (aménagement de quartier) de niveau Or.

CJ Flemings est un des rappeurs les plus talentueux de la scène musicale montréalaise. Ses compositions, qui mêlent avec brio R&B, pop, jazz et hip-hop, soulèvent les foules, ici comme à l’étranger. Ces temps-ci, il fait la navette entre Montréal et Toronto pour enregistrer son prochain album. Son studio est situé à quelques minutes des Bassins du Havre dans un immeuble industriel converti en locaux commerciaux.

Collaborateurs

  • Société immobilière du Canada
  • L’ŒUF (conception)
  • Aurèle Cardinal, Lucie Careau, Audrey Girard, Guy Pelletier, Bao-Chau Nguyen, Gerardo Perez, Nathalie Bélanger, Benoit Muyldermans, Mark Poddobiuk (membres de l’équipe)

Prix et distinctions

2009

  • Mention d’honneur, Prix d’excellence – Catégorie de design urbain, Institut canadien des urbanistes

Les architectes Boutros + Pratte
2009

Raouf BOUTROS
Enseignant, 1996-2008
B. Architecture, 1971

Cet ensemble d’habitation de 20 logements de petites dimensions, sur trois niveaux, se trouve au cœur de l’arrondissement Le Plateau-Mont-Royal. Côté cour, quatre silhouettes d’escaliers se dressent telles des sculptures fluides devant un bâtiment « scène », d’une sobre géométrie. Conçue sans saillie, vêtue d’acier et de verre, l’enveloppe de l’édifice facilite la captation de la lumière naturelle dans ce site enclavé. Quatre arbres vise à insuffler un nouveau cadre urbain dans des quartiers denses aux arrière-cours exiguës. Il s’adresse aux jeunes couples ou aux célibataires désireux de vivre au cœur de la ville, près des services de proximité.

Renaud Séguin réside aux Quatre arbres depuis 2016. Il apprécie le caractère unique de l’édifice : discret côté rue, flamboyant côté cour. De fait, l’accès principal aux habitations se trouve à l’arrière. Il adore emprunter ces escaliers en colimaçon qu’il estime être une magnifique réinterprétation d’un élément architectural emblématique de Montréal. Son appartement, dit-il, lui offre le meilleur des deux mondes : une oasis de tranquillité blottie au cœur d’un quartier animé.

Collaborateurs

  • Hala Mehio
  • Sanaè Endo

Prix et distinctions

2011

  • 1er Prix d’excellence en architecture – Catégorie Bâtiments résidentiels de type ensemble d’habitation

MBM architectes et Patrice Poirier, architecte
1986-1988

Pierre BOYER-MERCIER
Professeur, 1989-
B. Architecture, 1967

La station de métro Acadie, située sur la ligne bleue, a été inaugurée le 28 mars 1988. Figurant parmi les stations les plus profondes de Montréal, elle est dotée de points de vue vertigineux, de couleurs vives et de jeux de géométrie, créés notamment par les luminaires et le carrelage des quais. Son affluence actuellement assez modeste prendra bientôt de nouvelles proportions, car la station deviendra un des points d’accès privilégiés du futur campus de l’Université de Montréal.

Jean-Luc Larose est briqueteur et maçon à la Société de transport de Montréal. Les usagers qui se pressent quotidiennement dans les couloirs et sur les quais du métro, dit-il, ne se rendent pas compte que l’eau qui ruisselle d’en haut doit se frayer un chemin sous terre grâce à un dédale complexe de canalisations. Son travail consiste à prévenir les fuites dans les stations : il doit réaliser de fréquents travaux de colmatage qui nécessitent souvent l’ouverture de panneaux ou de pans de murs.

Collaborateur

  • Gérard Lanthier (technicien principal)

Cycles Devinci
2013

Damien CALLY
B. Design industriel, 2007

Le cadre du vélo de route LEO SL a été conçu en étroite collaboration avec l’équipe R&D de l’entreprise québécoise Cycles Devinci. Fait de fibre de carbone, ce vélo distinctif et performant répond aux besoins des cyclistes les plus exigeants. Qu’il s’agisse de sorties entre amis ou de compétitions de haut calibre, ce modèle enrichit l’expérience des amateurs de vélo de tous niveaux.

Evelyn Sifton est une coureuse cycliste professionnelle. Elle habite Ottawa, mais était de passage à Montréal pour participer au JACKALOPE Fest, le plus important événement de sports d’action au Canada. Elle a profité de ce séjour pour faire l’essai du LEO SL, sur lequel elle a parcouru 50 km et dont elle a grandement apprécié la performance. Elle est aussi engagée dans la défense des droits des athlètes transgenres afin de contribuer à leur intégration et leur mieux-être.

Collaborateur

  • Bruno Gauthier (directeur R&D, Cycles Devinci)

Cardinal Hardy, architectes
1992

Aurèle CARDINAL
Professeur, 1976-2005
M. Urbanisme, 1975

Le réaménagement du Vieux-Port de Montréal a consisté à repenser des espaces visant une meilleure appropriation des lieux dans deux secteurs distincts. Dans le secteur ouest, correspondant à l’entrée du canal de Lachine, l’alignement des écluses a été dégagé et une place publique, créée. Le secteur est, jadis réservé au transbordement des marchandises, a été réaménagé en fonction d’une utilisation récréative tout en conservant son langage de tradition industrielle. Aussi agréable dans le cadre d’événements d’envergure que dans celui de promenades le long des quais, le Vieux-Port est fréquenté annuellement par des millions de visiteurs, touristes ou Montréalais.

Depuis quelques années, Joshua Qingalik, originaire d’Iqaluit, passe ses étés à Montréal. Il y travaille notamment en restauration, au centre-ville ou dans le Vieux-Port, où il aime venir se promener à proximité de l’eau. À l’automne, il reprend la route vers le nord pour aller chasser en famille.

Collaborateurs

  • Chan & Krieger Architects (design urbain)
  • George Sutton Lighting
  • Peter Rose Architect (plan directeur)

Prix et distinctions

1994

  • Médaille du Gouverneur général en architecture

1993

  • Prix d’excellence – Catégorie Design urbain de l’Ordre des architectes du Québec
  • Mérite national – Catégorie Conception/design de l’Association des architectes paysagistes du Canada
  • Prix d’excellence de l’Association des architectes paysagistes du Canada, Honneur régional – Catégorie Conception/design

1992

  • Prix Orange – Catégorie Urbanisme et Design urbain pour Sauvons Montréal de la Société de sauvegarde du patrimoine de Montréal
  • Honor Award – Excellence on the Waterfront, The Waterfront Center, Washington, D.C.

1991

  • Award of Excellence – Catégorie Design urbain for Progressive Architecture dans la revue Paramètres de l’Association des designers industriels du Québec

Groupe Saint-Jacques
1990

Aurèle CARDINAL
Professeur, 1976-2005
M. Urbanisme, 1975

Cet ensemble résidentiel d’envergure, conçu sur le modèle d’une cité-jardin, compte 1 000 unités réparties sur l’ancien parcours de golf de l’Île-des-Sœurs. Il s’articule autour d’un réseau vert – parcs et espaces verts – et d’un réseau bleu – enfilade de petits lacs servant de rétention des eaux de pluie. Respectant l’environnement naturel existant, L’Isle offre à ses habitants un cadre de vie paisible, à proximité du fleuve Saint-Laurent.

Marie-Pier Coulombe-Cloutier habite la rive sud de Montréal. Joggeuse passionnée, elle est constamment à la recherche de nouveaux endroits pour courir. Elle a choisi d’explorer le secteur de L’Isle et a été enchantée d’y découvrir des bouquets d’arbres majestueux, des rues paisibles et des plans d’eau dans un site légèrement vallonné aux petits airs de Central Park.

Collaborateurs

  • Stéphanie Cardinal (présentation)
  • Roch Cayouette (architecte)
  • Benoit Dupuis (architecte)
  • Michèle Gauthier (architecte paysagiste)
  • Jacques Gobeil (architecte)
  • Michel Hardy (architecte associé)
  • Moura Quayle (architecte paysagiste)

Vlan Paysages
2009-2014

Micheline CLOUARD
Enseignante, 2001-2009
B. Architecture de paysage, 1995

Julie ST-ARNAULT
Enseignante, 1999-2007
B. Architecture de paysage, 1997

Cette réalisation allie l’approche et le travail de plusieurs champs professionnels par la mise en valeur de trois tranches de paysage perceptibles sur le site. L’aménagement a su conserver et rehausser les caractères religieux, patrimonial et naturel de cette destination touristique majeure de Montréal : préservation des jardins historiques, intégration d’un nouveau bâtiment d’accueil, réorganisation des plantations et de la circulation (automobile et piétonnière). Le lieu crée ainsi une nouvelle porte d’entrée vers la montagne, tout en protégeant les milieux boisés et en offrant une expérience enrichie aux visiteurs.

Mame Sira Badji, d’origine sénégalaise, habite Montréal depuis 30 ans. Cet été, elle a reçu de la famille à qui elle a voulu faire voir quelques lieux emblématiques de la ville. Pour elle, l’Oratoire Saint-Joseph est l’un de ces lieux et les réaménagements des dernières années ont sans doute significativement contribué à améliorer leur expérience de visite.

Collaborateurs

  • Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal
  • Version paysages
  • Bélanger Branding
  • Bouthillette, Parizeau et Associés
  • Éclairage public
  • Jacques Reeves, architecte
  • Les consultants LBDC

Vlan Paysages
2008-2011

Micheline CLOUARD
Enseignante, 2001-2009
B. Architecture de paysage, 1995

Julie ST-ARNAULT
Enseignante, 1999-2007
B. Architecture de paysage, 1997

La rue Saint-Viateur Est et le Champ des possibles se situent dans un secteur autrefois industriel du Plateau-Mont-Royal, non loin de la voie ferrée du CP. Cette réalisation a permis avant tout de désenclaver ce secteur dans lequel le chemin de fer crée une rupture et freine les déplacements – à pied ou à vélo. Sont proposés, entre autres, un espace multifonctionnel où chaque jour se croisent travailleurs, résidents et flâneurs, un mobilier urbain et des plantations qui améliorent le cadre de vie. Ce dossier fédérateur, qui favorise le sentiment d’appartenance, est, de plus, le fruit d’un processus de consultation publique.

Journaliste 2.0 chez Vice Media, Simon Coutu couvre des sujets marginaux. Ce soir-là, il faisait un reportage sur un artiste graffeur qui réalisait une œuvre sur un immeuble du Mile End, à quelques pas du secteur Saint-Viateur Est, près duquel il habite. Il travaille essentiellement avec son cellulaire, entre en contact avec ses « sources » par l’entremise des réseaux sociaux et se déplace souvent à vélo pour réaliser ses articles.

Collaborateur

  • Arrondissement Le Plateau-Mont-Royal

Atelier Big City, FSA Architecture, L’ŒUF
2016

Randy COHEN
Enseignant, 1990-

Anne CORMIER
Professeure, 1990-

Hal INGBERG
Enseignant, 1999-

Daniel PEARL
Professeur, 1999-

Sudhir SURI
Enseignant, 2013

Inscrit dans le pôle Benny Farm, le Centre culturel Notre-Dame-de-Grâce comprend une bibliothèque, une salle multifonctionnelle de 220 places et une petite galerie. Dans l’aire d’accueil, un escalier orange vif mène au foyer de la salle tandis qu’un autre grand escalier, multifonctionnel, domine l’espace bibliothèque. L’ensemble, totalement ouvert et aéré, devient une sorte de « loft » de la culture, dominé par des teintes vibrantes. Les habitants du quartier se sont tant et si bien appropriés le lieu que ses heures d’ouverture ont dû être prolongées pour répondre à la demande.

L’auteur, acteur et metteur en scène Olivier Ducas tient ici un accessoire de la pièce qu’il est venu jouer au Centre culturel Notre-Dame-de-Grâce : Villes, collection particulière. Ce spectacle, qui s’intéresse aux cités modernes, propose une réflexion sur notre rapport aux autres et au monde, et interroge les frontières entre l’imaginaire et le réel. Il s’inscrit donc particulièrement bien dans la mission du Centre. Depuis qu’il a été érigé dans le quartier, ce lieu culturel lumineux et coloré a transformé positivement le quotidien des habitants d’un microcosme niché dans la grande métropole.

Collaborateurs

  • Patrick Bisson (MULTIPLE)
  • Mathieu Casavant (NIPpaysage)

Prix et distinctions

2017

  • Finaliste aux prix de l’OAQ

2012

  • Prix d’excellence, Canadian Architect

2010

  • Lauréat du concours d’architecture

Claude Cormier + Associés
2017-2018

Claude CORMIER
Enseignant, 1992-1999

Pour son édition 2017, Boules roses a pris des tonalités pastelles inspirées du drapeau arc-en-ciel : six couleurs déclinées chacune en trois coloris afin de créer un ensemble de 18 nuances pour 180 000 boules de résine. La succession et l’enchevêtrement des nuances forment un ruban chromatique ininterrompu sur un kilomètre, vibrant de jour comme de nuit au-dessus de la rue Sainte-Catherine Est, dans le Village gai de Montréal. Cette installation aérienne est devenue l’image phare de la rue, piétonne pendant la saison estivale depuis 2011, célébrant la diversité de la communauté LGBTQ+.

Stella Stone a un parcours qui est tout, sauf ordinaire. Jarrel John, celui qui la personnifie, a d’abord été professeur de cheerleading avant d’être victime d’un grave accident. On lui a annoncé qu’il ne marcherait plus. Pourtant, à la suite de deux longues années de réhabilitation, une évidence lui est apparue : la vie est courte, il faut la vivre à fond. Jarrel avait toujours rêvé d’exploiter davantage son côté féminin. Il le réalise aujourd’hui grâce à Stella. Première drag queen tétraplégique de Montréal, elle pose tout sourire sous les colliers de perles colorées de la rue Sainte-Catherine.

Collaborateurs

  • Yannick Roberge, architecte paysagiste chargé de projet, et Damien Dupuis, architecte paysagiste (Claude Cormier + Associés)
  • Gilles Arpin (Éclairage Public)
  • Rig-Rite Productions
  • Les Productions du Grand Bambou
  • Les Services EXP

Prix et distinctions

2018

  • Prix Mérite et choix du public – Catégorie Temporary and Demonstration – AZ Awards (Azure)

Claude Cormier + Associés
2002

Claude CORMIER
Enseignant, 1992-1999

En guise de jardin d’hiver, une forêt insolite d’arbres roses, comme autant de bâtons de rouge à lèvres, semble léviter entre sol et plafond. Nature légère s’inspire des rangées d’arbres centenaires plantés le long des avenues prestigieuses et des parcs de la ville, tout en étant tournée vers l’environnement futuriste du Palais des congrès. Plus pertinent que jamais à l’époque du greenwashing, le propos de l’œuvre, sa qualité graphique et sa visibilité en font une ambassadrice de l’image de marque de Montréal, de sa joie de vivre si caractéristique. Sans aucune ironie, Nature légère est peut-être artificielle, mais n’est pas fausse.

Dans le cadre du défilé de fin d’année des étudiants en mode du Collège LaSalle, Annaïla Telsaint arborait la collection Dreamwalking, créée par Laurence Cobello et Stéphanie Torres. À l’issue de la soirée, elle a déambulé dans Nature légère, forêt étrange et fort à propos pour une flânerie entre rêve et réalité.

Collaborateurs

  • Annie Ypperciel, Marie-Claude Séguin, Louis-Charles Lasnier (Claude Cormier + Associés)

Prix et distinctions

2003

  • Mérite national, Association des architectes paysagistes du Canada
  • Lauréat – Catégorie Architecture de paysage, Institut de design Montréal

Civiliti et François Courville, architecte paysagiste
2004

François COURVILLE
B. Architecture de paysage, 1981

Peter SOLAND
B. Architecture, 1991

La place Simon-Valois est implantée sur une ancienne emprise ferroviaire qui tranchait en diagonale, à travers la trame urbaine, l’arrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve. Le lieu a été transformé en promenade linéaire alors que la place est devenue un noyau de revitalisation urbaine important. Les lignes de l’ancien chemin de fer sont évoquées par le truchement du mobilier de granite, disposé de manière à créer des environnements de socialisation autour de grandes fosses de plantation. Lieu de rassemblement populaire, la place Simon-Valois s’est vite enracinée dans le quotidien des résidents. Prévue pour de multiples usages, elle est fréquemment au cœur des fêtes de quartier – théâtre, concerts, événements éphémères, festivals, animations ponctuelles, entre autres.

Mexicaine, Vanessa Sánchez González est venue passer cinq semaines à Montréal à l’été 2018. Ayant loué un appartement dans Hochelaga-Maisonneuve, elle a profité à plusieurs reprises de la place Simon-Valois pour lire, observer les gens ou écouter les musiciens de passage. Elle est captée ici, sur la place, le jour de son départ. Son voyage aura aussi représenté un ressourcement ; de retour chez elle, elle quittera une carrière dans l’immobilier pour se réorienter en éducation.

Prix et distinctions

2018

  • Coup de cœur – Opération patrimoine, Montréal

Daoust Lestage en collaboration avec Provencher_Roy
2000-2005

Renée DAOUST
M. Urbanisme, 1989
B. Architecture, 1987

Clément DEMERS
Professeur, 2000-
B. Architecture, 1973 

Claude PROVENCHER
B. Architecture, 1974

Situé entre le Centre des affaires et le Vieux-Montréal, le Quartier international de Montréal (QIM) est un ensemble urbain de grande envergure qui met en valeur et favorise la vocation internationale de Montréal. Incluant l’aménagement de lieux phares tels que la place Jean-Paul-Riopelle et le square Victoria, il se positionne comme une vitrine du savoir-faire d’ici. Il fait la part belle au design, à l’architecture et aux activités culturelles, permettant aux visiteurs et aux congressistes de découvrir les trésors cachés du quartier. Ouvert sur le monde, le QIM est avant tout un lieu unique, accessible à toute la population.

Aux heures de bureau, le Quartier international de Montréal grouille de femmes et d’hommes affairés, soucieux d’arriver à l’heure ou de manger prestement avant la prochaine réunion. Le jour qui tombe les voit repartir d’où ils sont venus, laissant leur fantomatique présence comme un flottement, créant de vaporeuses réminiscences… jusqu’au lendemain.

Collaborateur

  • Société QIM (gestion de projet)

Prix et distinctions

2008

  • Mention d’honneur – Concours international de design urbain, Biennale de Quito, 2008
  • Prix Brownie – Meilleur projet toutes catégories, Canadian Urban Institute
  • Prix pour le meilleur projet d’aménagement – Place des designers québécois, 9e Conférence mondiale de la FIV sur le vieillissement
  • Grand prix d’excellence en transport – Prix Transport collectif, Association québécoise du transport collectif
  • Urban Leadership Award – Urban Renewal, Canadian Urban Institute

2007

  • Mention – Mouvement québécois de la qualité

2006

  • Prix Fondateur – Élexir 2006, PMI Montréal
  • Prix national de design urbain – Institut royal d’architecture du Canada

2005

  • Mention spéciale – METROPOLIS, Berlin
  • Project of the Year Award – Project Management Institute (PMI), Pennsylvanie
  • Certificate of Recognition – Project Management Institute (PMI), Pennsylvanie
  • Prix Ulysse – Attraction touristique : 50 000 visiteurs ou plus, Tourisme Montréal

2004

  • Prix d’excellence en architecture – Design urbain 2004-2005, Ordre des architectes du Québec
  • Prix du choix des enfants 2004-2005 – Ordre des architectes du Québec
  • Prix spécial du jury – Nouveautés touristiques Bienvenue Québec
  • Prix Thomas-Baillargé – Ordre des architectes du Québec
  • Prix Entreprise – Institut de design de Montréal
  • Prix Canada – Urbanisme, Institut de design de Montréal
  • Prix de la Métropole – Architecture du paysage, Institut de design de Montréal
  • Prix Infrastructures urbaines – Association du génie-conseil québécois
  • Prix d’excellence en immobilier – Institut de développement urbain du Québec
  • Gold Award – Urban Design, National Post Design Exchange Awards
  • Prix Orange – Sauvons Montréal
  • Prix Aménagement – Les Arts et la Ville en partenariat avec Télé-Québec
  • Mention prix Orange – Transport 2000
  • Gold Award – Landscape Architecture, National Post Design Exchange Awards
  • Prix du public – Nouveautés touristiques Bienvenue Québec

2003

  • Prix du design industriel – Salon international des inventions, Genève
  • Médaille d’or – Salon international des inventions, Genève
  • Prix Canada – Design industriel, Institut de design de Montréal
  • Plaque témoignage – Destination centre-ville

Daoust Lestage
2007-2013

Renée DAOUST
M. Urbanisme, 1989
B. Architecture, 1987

Clément DEMERS
Professeur, 2000-
B. Architecture, 1973

David ROSS
Enseignant, 2012-
M. Urbanisme, 2003
M. Sc. Aménagement, Gestion de projets d’aménagement, 2008

La Ville de Montréal a entrepris, à partir de 2007, de réaménager l’ensemble du domaine public avoisinant la Place des Arts (PDA). Cette démarche a mené à la conception de quatre nouvelles places publiques : la place des Festivals, la promenade des Artistes, le Parterre et l’esplanade Clark. Centre névralgique du Quartier des spectacles, le secteur de la PDA est incontestablement l’une des destinations culturelles les plus importantes en Amérique du Nord. Été comme hiver, une programmation étoffée y prend place, attirant des milliers de touristes et de Montréalais, de jour comme de nuit.

Dans le cadre de l’édition 2018 du festival Présence autochtone, Musique nomade a jumelé Anachnid, artiste multidisciplinaire oji-crie, et Annie Sama, auteure-compositrice-interprète d’origine canadienne-française et congolaise, qui performait auparavant sous le nom d’APigeon. Ensemble, elles ont enregistré la pièce Now Wow We, alliage de musiques contemporaines à partir de leur héritage et de leur désir de revendication respectif. Elles sont ici sur la promenade des Artistes, avant la tenue de leur spectacle.

Collaborateurs

  • Ville de Montréal
  • Société QIM (gestion de projet)

Prix et distinctions

2013

  • AZ Awards (Azure) – Choix du public : Catégorie Architecture commerciale de moins de 1 000 m², Vitrines habitées
  • AZ Awards (Azure) – Catégorie Architecture de paysage, Place des festivals
  • Prix d’excellence de l’Ordre des architectes de l’Ontario, Place des festivals et Vitrines habitées
  • AZ Awards (Azure) – Catégorie Architecture commerciale et bâtiment institutionnel de moins de 1 000 m2, Vitrines habitées
  • AZ Awards (Azure) – Choix du public : Catégorie Architecture de paysage, Place des festivals

2012

  • Prix Facteur D – Catégorie Design urbain/urbanisme, Secteur Place des Arts, Place des festivals
  • Médaille du Gouverneur général en architecture – Institut royal d’architecture du Canada, Place des Festivals et Vitrines habitées

2011

  • Prix d’excellence de l’Ordre des architectes du Québec – Catégorie Design urbain, Place des festivals
  • Prix Phoenix, Society of American Travel Writers
  • Prix d’excellence de l’Ordre des architectes du Québec – Catégorie Bâtiments commerciaux de moins de 2 M$, Vitrines habitées

2010

  • Finaliste Wan Award – Catégorie Design urbain, Place des festivals

2009

  • Médaille d’argent du National Post Design Exchange Awards – Catégorie Design urbain, Place des festivals

Exa Design
2016

Faye DEA-JALBERT
B. Design d’intérieur, 2006

Les nouveaux bureaux de First Capital, qui œuvre dans le domaine des centres commerciaux, ont été imaginés à partir d’images surdimensionnées, clin d’œil aux immenses lieux qu’elle gère. Le logo de l’entreprise – un F pixellisé – a également inspiré la conception du plan, des matières, des volumes et de la signature visuelle. Planifier un environnement de travail, c’est planifier un lieu de vie. Faire varier les espaces, le mobilier et les fonctions a permis de créer une ambiance agréable et stimulante pour les employés.

Sylvie Charlebois est réceptionniste et coordonnatrice de bureau chez First Capital Asset Management. Elle estime que son espace de travail est parfait et, indéniablement, c’est le plus lumineux et le plus fonctionnel qu’elle n’ait jamais occupé. Elle est ici dans la cuisine des employés, lieu dont elle apprécie l’ergonomie et la luminosité.

Collaborateurs

  • JCB Entrepreneurs généraux
  • Réseau Bureautique
  • Shaw communications
  • Art Massif
  • PFA Architectes

Ville de Montréal et Les amis de la Montagne
1987-1992

Jean DÉCARIE
M. Urbanisme, 1966
Enseignant, 1972-1978

Le concept proposé visait à étendre le parc à la montagne en ajoutant aux valeurs naturelles intrinsèques des montagnes – communication, défense, ressources, récréation – les fonctions sociétales extrinsèques qu’elles jouent en milieu urbain – les quatre S : sacré, santé, savoir et statut social. Les fonctions sociétales comprennent cimetières et institutions religieuses, hôpitaux, campus universitaires et collèges, mais aussi les quartiers résidentiels des environs, à grande valeur architecturale et patrimoniale. Le nouveau Parc des trois sommets – mont Royal, Outremont et Westmount – a multiplié les accès à la montagne en les reliant par un chemin de ceinture prolongeant le chemin Olmsted et par un chemin de traverse joignant les deux campus et les deux « solitudes ». Pour ce faire, une table de concertation a réuni les acteurs concernés puis un nouveau statut, inspiré de celui des parcs naturels régionaux français, a été attribué à l’ensemble en 2005. L’Arrondissement historique et naturel du Mont-Royal est ainsi devenu le Site patrimonial du Mont-Royal.

Dans les années soixante, le maire Jean Drapeau a fait raser des arbres sur le mont Royal. L’opération ne consistait pas tant à dégager la vue qu’à contrer certains attroupements illicites dans les bosquets. Aujourd’hui, la communauté LGBTQ+ peut vivre son identité au grand jour. Deux ans après leur union, Melissa Ledo et Mélissa Séguin ont revêtu leur robe de mariage. La petite Anastasia, un an, est venue prendre la pose au belvédère Kondiaronk entre ses deux mamans avec, en arrière-plan, la ville en version panoramique.

Collaborateurs

  • Professionnels des services de l’Urbanisme et des Parcs
  • Marie-Odile Trépanier et Peter Jacobs (Faculté de l’aménagement)
  • Et plusieurs autres personnes

Prix et distinctions

2006

  • Prix du Mont-Royal des Amis de la montagne

Cardinal Hardy et Associés
2006-2007

Michel DUFRESNE
M. Urbanisme, 1986
Professeur, 2013- 

Ce grand projet se fonde sur le développement d’un campus urbain intégré, une vision originale et rassembleuse visant à implanter une composante universitaire dans la trame de la ville. Composé de deux pavillons universitaires et d’un secteur résidentiel, le futur campus favorisera le maillage avec les entreprises et les quartiers environnants, et deviendra un centre d’innovation et un authentique espace de vie. D’ici peu, une communauté foisonnante et vibrante y vivra en synergie, au quotidien, confirmant la vocation de Montréal comme ville du savoir et donnant un nouveau souffle à une ancienne cour de triage de la métropole.

Alain Boilard, directeur général, Campus MIL, décrit son rôle en utilisant l’image du chef d’orchestre. Comme ce dernier, il a à cœur de faire travailler ensemble tous les acteurs du projet afin d’en arriver à « une pièce qui sera harmonieuse, belle à entendre ». Il se tient ici sur l’amorce de la future passerelle qui, au propre comme au figuré, jettera un pont entre les arrondissements de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension et Outremont, au sein desquels résident de nombreuses communautés culturelles.

Collaborateur

  • Provencher_Roy

Prix et distinctions

2009

  • Prix de l’Association des architectes paysagistes du Canada, Honneur national

2008

  • Prix national de l’Institut royal d’architecture du Canada – Catégorie Design urbain

2007

  • Prix d’excellence de l’Institut canadien de design urbain – Catégorie Design urbain

ACDF Architecture
2015

Maxime-Alexis FRAPPIER
B. Architecture, 2010
Enseignant, 2005-

Pour la municipalité de Repentigny, le Centre d’art Diane-Dufresne (CADD) constitue une partie d’un ensemble plus grand, soit un corridor culturel incluant des jardins thématiques, une place civique et un théâtre. La conception du centre d’art visait notamment à réinterpréter des principes classiques : une soigneuse colonnade se reflétant dans les eaux calmes d’un bassin limpide, une matérialité monolithique et un aspect solide, rassurant, portant une signature contemporaine. La rangée de colonnes, qui rayonnent au soleil, interpelle les passants tout en amplifiant le paysage environnant. À l’intérieur, trois volumes sinueux plaqués de bois d’origine locale apportent une ambiance chaleureuse. Lieu de diffusion et de création artistique dynamique, espace d’éducation et de médiation culturelle, le CADD a déjà accueilli près de 40 000 visiteurs depuis son ouverture.

« Je suis venu ici pour apporter le soleil et la diversité du Sénégal », se plaît à raconter Ilam, musicien qui vit au Québec depuis maintenant quatre ans. Ce jour-là, il donnait un spectacle sur la place publique avoisinant le Centre d’art Diane-Dufresne. Ilam enregistre sous la même étiquette que la chanteuse.

Collaborateurs

  • Joan Renaud
  • Martin Champagne
  • Maxime Boisselle
  • Mathieu St-Hilaire
  • France Perras
  • Christelle Montreuil Jean-Pois
  • Étienne Laplante-Couchesne
  • Guillaume Pelletier 

Prix et distinctions

2017

  • Grand Prix du design – Spécial hors catégorie

ARCADIA
2017

Isabelle GIASSON
B. Architecture de paysage, 1993

Camille ZAROUBI
B. Architecture de paysage, 2011

Implantée sur cinq cases de stationnement de la rue Saint-Denis, La Vague comprend 74 cadres de bois qui pivotent les uns à la suite des autres pour donner l’impression d’une vague venant s’échoir sur le trottoir. Peinte en sept tons de bleu, l’installation artistique est un long placottoir doté de 40 brumisateurs. Halte fraîcheur, lieu d’arrêt et de repos, elle propose une expérience ludique aux passants. La forme organique de l’installation simili-marine offre une expérience dépaysante dans le contexte urbain.

Mitch Martin a ouvert le September Surf Café, rue Notre-Dame Ouest, en 2016. Celui-ci est rapidement devenu un lieu de rassemblement pour la communauté du surf à Montréal. L’idée était d’offrir aux surfeurs, qui se lèvent généralement très tôt pour pratiquer leur loisir, un endroit agréable pour se rencontrer, se détendre et boire un café avant de partir. Mitch, avec sa planche sous le bras, est tout à fait à sa place au cœur de La Vague, rue Saint-Denis.

Prix et distinctions

2018

  • Grands Prix du design : Mention pour La Vague – Catégorie Design événementiel et installation éphémère

MSDL Architectes et Université Concordia
2015-2017 

Geneviève HART
B. Design d’intérieur, 2014

Cette rénovation a permis de doubler le nombre de places de la bibliothèque Webster en réponse aux besoins d’une population étudiante croissante. Le choix du mobilier des différents espaces a été réalisé au moyen d’un processus de consultation auprès des usagers tandis que les qualités fonctionnelle, acoustique et esthétique ont été savamment orchestrées. Décrite par certains comme étant la plus belle du pays, la bibliothèque universitaire permet aux étudiants, qui la fréquentent en grand nombre, de lire ou étudier dans des fauteuils, de s’isoler dans des salles de travail, de partager des conversations sur des banquettes, d’assister à des ateliers ou boire un café. En somme, un authentique lieu de vie qui fait la fierté de l’Université Concordia.

Autoportrait de Nicolas Gouin, qui a étudié la photographie et la musique électroacoustique à l’Université Concordia. Il manipule ici un appareil qu’affectionnait l’Allemand August Sander, l’un de ses photographes préférés. Sander mêlait photographie documentaire et pratique artistique – une démarche qui habite le travail de Nicolas de manière récurrente.

Tactix
2016-2017

Bastien JOURDE
B. Design industriel, 1997

Martin LABERGE
B. Design industriel, 1997

Philippe LEFEBVRE
B. Design industriel, 2010

Le MX2 est constitué d’une membrane de mousse viscoélastique sur laquelle sont positionnés des transducteurs transmettant de basses fréquences. En transformant les fréquences audibles en vibrations de haute définition, il offre une toute nouvelle expérience immersive. Comme accessoire audio – utilisable avec un téléphone intelligent, un ordinateur voire une autre console –, il a rapidement été adopté par des artistes de renom, parmi lesquels Timbaland, Snoop Dogg et Justin Timberlake. Toutefois, son potentiel d’application va bien au-delà. En effet, il permet également aux personnes aux prises avec des handicaps auditifs d’enfin expérimenter la musique.

Le DJ AfrotroniX, qui vit à Montréal depuis plus de 15 ans, fusionne musique électronique, rythmes africains et blues touareg. Il a tourné sur tous les continents et a collaboré avec plusieurs artistes internationaux. Son costume de scène est inspiré des chapeaux de paille que portent les habitants de son village d’origine au Tchad. Le SUBPAC-MX2 lui permet de ressentir la musique dans son corps et d’ainsi transformer l’expérience d’un spectacle.

Prix et distinctions

2018

  • Grands Prix du Design

Labbé designers et Associés
2002-2012

Jean LABBÉ
B. Design industriel, 1979

Le design industriel des nouvelles voitures du métro de Montréal valorise le lien puissant qui existe entre les Montréalais et leur métro. Plus qu’un simple mode de transport efficace, les nouveaux trains Azur offrent à la ville et à ses résidents une meilleure qualité de vie pour les années à venir. Ils assurent cohérence, intuitivité et convivialité au sein du service en plus de contribuer à l’équité sociale et au développement durable de Montréal et du Québec. Les nouveaux trains Azur incarnent l’aura créative du Québec et procurent une source de fierté.

La jeune musicienne Mokina (nom d’artiste) a étudié la composition au Berklee College of Music, à Boston. Maintenant revenue à Montréal, elle travaille sur son premier album dont le style musical, pop et dansant, est inspiré du nu-jazz. Comme elle voyage en métro depuis son enfance, chaque station est teintée de souvenirs nostalgiques et loufoques. La vie nocturne et la scène musicale montréalaise sont ses sources d’inspiration. La plus grande fluidité des espaces des voitures Azur lui procure un sentiment de sécurité dans ses déplacements la nuit.

Collaborateurs

  • Christian Roy
  • Seung Joon Bang
  • Romain Zolfo
  • Karim Guelmi
  • Christine Potvin
  • Martin Aubé
  • Trong-Kim Nguyen
  • Marc-André Landreville
  • Shumac
  • Stat Prototype

Prix et distinctions

2013

  • A’ Design Award & Competition – Catégorie Vehicle, Mobility and Transportation Design

2012

  • Red Dot Design Award – Catégorie Mobility
  • Good Design Award – Catégorie Transportation

BBBL Architectes
2015-2017

Maryse LABERGE
B. Architecture, 1996

Cette nouvelle école, située à l’Île-des-Sœurs, s’implante sur un site triangulaire très restreint, à proximité d’un parc. Fragmentée afin de lui donner une échelle réduite adaptée à la taille des enfants, l’école est formée de trois parties : un bloc scolaire de trois étages, un bloc sportif de deux étages et un bloc intermédiaire abritant l’administration et la salle polyvalente. Cette dernière bénéficie d’un grand plafond de bois et s’ouvre tout en transparence vers la cour d’école offrant une perspective sur l’effervescence des activités et la vitalité des enfants. La piste multifonctionnelle adossée à la cour d’école nous rappelle l’importance, pour la communauté, d’avoir une école à proximité de lieux résidentiels, une école accessible par transports actifs.

L'école primaire des Marguerite, entourée de verdure et baignée de lumière, fait le bonheur de ses occupants en toutes saisons. Une fois l’année scolaire terminée, ce sont les jeunes des camps de jour qui la fréquentent. Au programme aujourd’hui, fabrication d’avions de papier dans la salle multifonctionnelle, dont le volume permet de les faire voler comme dans un aéroport.

Collaborateurs

  • Héloïse Thibodeau architecte
  • Clément Bastien (BBBL Architectes)
  • Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys

Rayside Labossière
2004

Antonin LABOSSIÈRE
B. Architecture, 2000

Le mandat consistait à aménager des cuisines communautaires au sous-sol d’une église, un espace restaurant dans sa nef et des bureaux dans le presbytère tout en respectant les composantes architecturales d’origine. Des éléments évocateurs ont été préservés et assurent une circulation naturelle et une utilisation efficace des espaces. Chic Resto Pop est une entreprise d’insertion et d’économie sociale très active dans l’arrondissement Mercier–Hochelaga-Maisonneuve qui profite de la générosité de nombreux donateurs et collaborateurs. En combinant les vocations de restaurant, d’espace communautaire et de réinsertion sociale, elle répond aux besoins de l’ensemble de la population et contribue à la vie de quartier.

Carole Côté travaille au Chic Resto Pop depuis près de 30 ans. Mère monoparentale et sans travail, c’est en s’inscrivant à un programme pour femmes en recherche d’emploi qu’elle a démarré au Chic Resto Pop. D’abord apprentie, on lui a confié de plus en plus de responsabilités. Aujourd’hui, elle est compagnon et guide les nouveaux apprentis. De plus, elle gère les commandes et les inventaires, en plus d’assurer la bonne réception des marchandises.

Collaborateurs

  • MK2, gestionnaire de projet
  • MGB, entrepreneur général
  • Équation groupe conseil, ingénierie
  • Archevêché de Montréal
  • Paroisse Saint-Mathias-Apôtre

Arrondissement de Côte-des-NeigesNotre-Dame-de-Grâce
2009-

Nicolas LAVOIE
M. Urbanisme, 2003

Le Triangle consiste à transformer progressivement un ancien quartier semi-industriel de Montréal en un quartier résidentiel. Fruit d’un partenariat inédit entre une multitude d’acteurs privés et les autorités publiques, il mise sur la présence de deux stations de métro pour favoriser sa densification et la diversification de ses activités. Près de 2 000 logements ont déjà été construits pour 3 500 résidents, qui profitent des avantages d’habiter un quartier central. De vastes trottoirs, des noues de rétention d’eau et des intersections sécuritaires font la part belle aux piétons tandis qu’un nouveau parc, dont l’ouverture est prévue en 2019, deviendra un espace public fédérateur pour une multitude d’activités.

Le Triangle, avec ses larges rues agréablement aménagées, facilite les déplacements des familles qui y résident. Les parents de Michael Liu habitent un condominium dans le quartier et ont assisté aux différentes étapes conduisant à la revitalisation du secteur. Ils peuvent y marcher en toute sécurité avec leur fils en trottinette.

Collaborateurs

  • Jacques Lemieux, Daniel Lafond, Stéphane Plante, Sylvia-Anne Duplantie (équipe de projet, Arrondissement)
  • Christiane Rail, Guillaume Larmor (bureau de projet, Ville de Montréal)
  • Caroline Dubuc (bureau du design, Ville de Montréal)
  • Juliette Patterson (Catalyse urbaine)
  • Martin Brière, Mélinda Hart (BGLA architecture + design urbain)

Sid Lee Architecture
2010

Martin LEBLANC
Enseignant, 2003-2004
B. Architecture, 1994

Jean PELLAND
Enseignant, 2000-2006
B. Architecture, 1995

Le Bota Bota est un spa scandinave flottant. La coque qui l’abrite est celle d’un traversier qui reliait Sorel et Berthier dans les années 1950. Autour de cinq ponts se déploient bains, saunas, salles de massage et lieux de détente. Le projet propose une immersion dans un univers multisensoriel inspiré de l’environnement marin et de l’histoire de l’embarcation. Le hublot, dans ce contexte, devient un motif emblématique. Amarré de façon permanente dans le port de Montréal depuis 2010, le Bota Bota est devenu une silhouette familière pour les résidents du Vieux-Montréal et un havre de paix pour la clientèle qui le fréquente au quotidien.

Comme le bateau du Bota Bota, Rosanna Tomiuk, ancienne athlète de water polo, en est à sa seconde carrière. Sportive de haut niveau pendant de nombreuses années, elle est aujourd’hui coach one-on-one. Elle croit naturellement aux vertus de l’eau et sait convaincre ses clients de l’importance de la détente pour atteindre leurs objectifs.

Prix et distinctions

2012

  • Prix Or – Lauréat national, Grands Prix du tourisme québécois
  • Prix Or – Attractions touristiques de 25  000 à 100 000 visiteurs, Grands Prix du tourisme québécois, Région de Montréal
  • Design multidisciplinaire, Facteur D

2011

  • Lion d’Or – Catégorie Design environnemental, Cannes Lions International Festival of Creativity
  • Prix d’argent – B!G Awards Strategy
  • Grand prix – Design environnemental, Grafika
  • Grand Prix – Programme d’identité visuelle : entreprise, Grafika
  • Hot List Spa – Conde Nast Travel
  • Finaliste – Catégorie loisir, WAN Retail and Leisure Interiors Awards
  • Prix – Création typographique originale, Grafika
  • Prix – Logotype, Grafika

2010

  • Prix coup de cœur Corflex – Grands Prix du design intérieur
  • Prix spécial multidisciplinarité – Grands Prix du design intérieur
  • Projet de l’année – Grafika
  • Projet de l’année – Grands Prix du design intérieur
  • Prix hôtel et espaces récréatifs – Grands Prix du design intérieur
  • Prix spécial signalisation et branding des lieux – Grands Prix du design intérieur

Leblanc + Turcotte + Spooner
2010

Tatjana LEBLANC
Professeure, 2003-

Daniel SPOONER
Enseignant, 2003-

Yolaine TURCOTTE
Enseignante, 2010-2015
M. Sc. Aménagement, 2010
B. Design industriel, 2008

L’abribus Mon’relais est un refuge et un point d’information pour les utilisateurs du réseau de transport de Montréal. Grâce à son identité visuelle, il s’intègre aux différents quartiers de la ville tout en étant un point de repère pour les usagers. L’abribus peut être installé en module simple, double ou multiple, permettant ainsi d’augmenter sa capacité d’accueil selon les besoins. Doté d’un affichage dynamique des heures de passage ou de publicités, d’un éclairage et de solides parois de verre, Mon’relais améliore les moments d’attente des usagers et contribue à leur sentiment de sécurité.

L’illustratrice française Mügluck (nom d’artiste) vit au Québec depuis cinq ans. Détenant une formation en arts visuels, c’est en dessinant et en utilisant les transports en commun qu’elle a appris à connaître Montréal. Ses aquarelles du pont Jacques-Cartier et du parc La Fontaine pétillent de mille couleurs.

Collaborateurs

  • Société de transport de Montréal (STM)
  • Provincial Sign Systems

Prix et distinctions

2011

  • Finaliste – Concours NOVAE

2010

  • Lauréat – Concours de design d’abribus, programme Réalisons Montréal

Groupe Rousseau Lefebvre
2017

Daniel LEFEBVRE
B. Architecture de paysage, 1988 

Michel ROUSSEAU
B. Architecture de paysage, 1988

Cette réalisation est l’un des principaux legs du 375e anniversaire de Montréal. Des œuvres sculpturales d’envergure balisent les extrémités de ce site de près de 800 mètres de long et une série d’espaces se succèdent pour créer une longue promenade au fil de cinq îlots aménagés et plantés. Un immense banc, geste unificateur, serpente le parcours, créant un sentiment d’unité et de démesure. S’inscrivant dans une vision de transformation d’une infrastructure routière en site urbain convivial, ce projet accessible pour les travailleurs, résidents et promeneurs devient une oasis verdoyante et un lieu de rassemblement pour toutes les générations. Il donne accès à des lieux de promenade, de jeux et d’exercice, entourés d’art et de verdure.

Lucas et Sacha Ghosh, Gustave Lesage, Lucas Bégin et Antoine St-Arnaud se sont échauffés avant de se rendre à un atelier donné par Le Spot, un centre de parkour dans Saint-Henri. Les lieux publics du projet Bonaventure sont parfaits pour cette discipline sportive qui consiste à franchir divers obstacles – urbains ou naturels – en exécutant des mouvements agiles et rapides mixant course, équilibre et escalade, sans l’aide d’équipement. Les pratiquants de parkour sont appelés « traceurs ».

Collaborateurs

  • Mélanie Glorieux, Marie-Ève Boisvert, François Fortin, Mylène Chartrand, Sarah Lacombe, Dominique Bertrand, Louis-Charles Pilon, Fanny B. Perras, Philippe Binette, Frédérique Magnan-Lauzon, Alaïs Escoz, Patrick Sheito, Joëlle Thibault, Jonathan Pelletier (Groupe Rousseau Lefebvre)
  • Division des grands projets, Ville de Montréal
  • Luu-Thuy Nguyen, architecte paysagiste
  • Tetra Tech
  • GHD
  • Ombrages
  • Signature Design Communication

Prix et distinctions

2018

  • Prix annuel d’excellence en urbanisme 2018 – Catégorie Design urbain, Institut canadien des urbanistes (ICU)
  • SITES, Niveau argent
  • Prix d’excellence en urbanisme, Institut canadien des urbanistes
  • Prix d’excellence en urbanisme, Institut canadien des urbanistes et Manitoba Professional Planners Institute (ÂME 2018)

2017

  • Prix Élixir, PMI Montréal

Alto Design
2004

Patrick MAINVILLE
B. Design industriel, 1994

LumiPhase est un appareil de luminothérapie au design actuel visant la régénération des cellules de la peau. Tout comme les plantes utilisent la chlorophylle pour convertir la lumière en éléments de construction cellulaire, les LED de l’appareil provoquent la production naturelle du collagène dans les cellules de la peau. C’est ainsi que LumiPhase contribue à contrôler le vieillissement de la peau, mais également à régénérer les cellules de l’épiderme des grands brûlés.

Le Dr Daniel Barolet, dont la clinique détient l’exclusivité du Lumiphase,  administre ici un traitement cutané. C’est le quotidien de personnes souffrant de sévères problèmes de la peau qui se trouve ainsi transformé. Le Lumiphase en est à sa seconde vie. Son design originel a été optimisé par Mathieu Auclair, technicien en électrodynamique chez RoseLab, laboratoire de recherche en optique cutanée associé à la clinique du Dr Barolet. La disposition des faisceaux en accordéon de même qu’un meilleur contrôle des paramètres ont amélioré les effets de traitement de l’appareil.

Collaborateurs

  • Mario Gagnon
  • Jean-Marc Ferri
  • Marc Gibeault
  • Alain Cormier
  • Dominique Roy
  • Serge Nadeau

Prix et distinctions

2007

  • Red Dot Design Award

2005

  • Idea Bronze

Ville de Montréal
1994-2015

Marie Claude MASSICOTTE
B. Architecture de paysage, 1985
Enseignante, 2016-

Le Complexe environnemental de Saint-Michel (CESM), d’une superficie de 192 hectares, est passé d’une carrière de calcaire à un site d’enfouissement qui a reçu pas moins de 40 millions de tonnes de déchets. Réhabiliter un tel site en complexe environnemental innovant est peu commun en milieu urbain et comporte des défis de taille. Le CESM est aujourd’hui un complexe éducatif et environnemental aménagé dans un vaste espace vert. Il offre un riche éventail d’activités sportives, culturelles et récréatives aux citoyens du quartier, où cohabitent une soixantaine de communautés culturelles. Le projet permet à ces résidents, ainsi qu’à tous les visiteurs de passage, de redécouvrir graduellement ce site exceptionnel, qui a été longtemps inaccessible.

Un promeneur solitaire découvre le champ de sphères du parc Frédéric-Back situé dans la portion est du boisé du Complexe environnemental de Saint-Michel. Ces volumes sphériques ont été conçus pour protéger les puits qui captent les biogaz tout en mettant en valeur, de façon esthétique et ludique, les éléments de génie environnemental et le paysage singulier du lieu. Une cinquantaine de sphères jalonnent aujourd’hui cette portion du parc, ouvert depuis 2017 à la population, qui y découvre un lieu novateur comprenant sentiers, aires de repos, belvédères, végétations, art public et animation.

Collaborateurs

  • Équipe chargée du projet du CESM au Service des grands parcs, du verdissement et du Mont-Royal de la Ville de Montréal (SGVPRM), comprenant architectes paysagistes, agents techniques, professionnels, chef d’équipe et gestionnaires (planification, conception et mise en œuvre)
  • Services centraux de la Ville de Montréal – Service des grands parcs, du verdissement et du Mont-Royal, Service de l’environnement, Service de la culture, Service des infrastructures, de la voirie et des transports, Service de la diversité sociale et des sports, Service de la mise en valeur du territoire, Service de la gestion et de la planification immobilière, Ateliers municipaux
  • Arrondissements – Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension et Ahuntsic-Cartierville
  • La Tohu et autres partenaires du CESM
  • Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec
  • Direction de la santé publique Québec
  • Hargeaves Associates
  • Lauchar Kek (architecte paysagiste, SGVPRM, chargé de projet de la portion est du boisé)
  • Lemay, Morelli Designers, Bélanger Branding, Lithe Motion et Umvelt (portion est du boisé)
  • Bau Québec, Jeskar avec BSH et enseignes professionnelles (entrepreneur, portion est du boisé)
  • Alain-Martin Richard (œuvre d’art Anamnèse 1+1, portion est du boisé)
  • Et plusieurs autres collaborateurs

Prix et distinctions

2010

  • Espace Montréal Expo 2010 – Shanghai, Secteur des meilleures pratiques urbaines

2004

  • Médaille d’or et Mérite – Environmentally Sustainable Projects Award
  • Mérite – The International Award for Liveable Communities
  • Mention spéciale – Communities in Bloom

Armfoam
2013-2018

Rodrigue McDUFF
B. Design industriel, 1990

Les tuiles Artofix ont été développées pour répondre à un besoin de confort acoustique et d’esthétisme. Elles s’intègrent particulièrement bien aux divers espaces des institutions scolaires – agoras, cafétérias, auditoriums, salles de répétition – mais aussi à d’autres lieux tels que les cinémas, bureaux ou gymnases. Possédant une remarquable absorption du son et des qualités esthétiques flexibles, elles peuvent être personnalisées (couleurs, tissus, formes, etc.) et ainsi contribuer à la mise en place d’atmosphères feutrées, sans effets de réverbération pour les usagers.

Un collège, c’est un milieu de vie mouvementé. Les couloirs, l’agora, la cafétéria, les salles de musique… à toute heure du jour, on y discute, rigole, chahute. Mathieu Andrade Vieira, étudiant en musique, est ici imperturbable, immobile, dans la cohue de la pause entre deux cours. Ses camarades et lui ne se rendent probablement pas compte que les panneaux acoustiques colorés installés en plusieurs lieux de leur école atténuent significativement le brouhaha qu’ils créent tous les jours.

Collaborateur

  • Massicotte Dignard Taillefert Patenaude, Atelier d’architecture

Caisse d’économie solidaire
2017

Pascal NATAF
D.E.S.S. Design de jeux, 2012
Enseignant, 2013-

Ce jeu de table hybride – c’est-à-dire qui se joue avec l’appui d’une application numérique – a pour objectif de faire comprendre les finances responsables. Réalisé en coconception, il permet aux joueurs d’évaluer les répercussions que peuvent avoir les investissements sur les plans social et environnemental. La diffusion est assurée par le programme « Mes finances, mes choix » de Desjardins et par Équiterre. Ce jeu dit « sérieux » fait la démonstration que les mécaniques ludiques sont de puissants vecteurs de sensibilisation et de changements.

Pascal Nataf tient devant ses yeux un « talent », billet de banque fictif créé pour le jeu Le Responsable. Celui-ci se joue à plusieurs, installés à différentes tables, entre lesquelles des interrelations peuvent s’établir. Conçu pour responsabiliser les jeunes en vue d’une saine gestion de leur argent, il est notamment utilisé dans certains cours d’économie au secondaire.

Collaborateurs

  • Kim Berthiaume, Colette Harvey et Christophe Billebaud (concepteurs)
  • Caisse d’économie solidaire (Desjardins)
  • Mes finances, mes choix (Desjardins)
  • Affordance Studio
  • Rhyzome Stratégies

Lemay et Ville de Montréal
2017

Marie-Ève PARENT
B. Architecture de paysage, 2001

La conservation et la mise en valeur du patrimoine sont les pivots de ce projet de réaménagement, incluant des éléments phares tels que la restauration du monument à Jean Vauquelin, l’intégration d’un bassin-fontaine, l’ajout d’un mobilier convivial, la bonification du couvert végétal et l’aménagement d’un belvédère ouvrant sur le panorama urbain. Espace distinctif au cœur de la Cité administrative, la place Vauquelin agit comme un temps d’arrêt privilégié pour une mixité d’usagers. Verdure, plan d’eau et points de vue sur le fleuve et la montagne procurent aux passants une douce évasion. La place s’anime régulièrement lors d’événements spéciaux ou d’interventions ponctuelles, légères et éphémères.

Première mairesse de l’histoire de Montréal, Valérie Plante utilise régulièrement l’entrée de l’hôtel de ville qui donne sur la place Vauquelin. Elle affectionne cet endroit, où elle amène parfois ses enfants et où elle aime prendre une pause entre deux rendez-vous. Pour elle, cette place pivot dans ses trajets quotidiens est un heureux trait d’union entre le Vieux-Montréal et la ville moderne, hérissée de gratte-ciels.

Collaborateurs

  • Ville de Montréal (Service des grands parcs, du verdissement et du Mont-Royal, Service de la mise en valeur du territoire, Service de la culture, Arrondissement Ville-Marie)
  • Ministère de la Culture et des Communications
  • Groupe SM International
  • Jonathan Cha (architecte paysagiste)
  • Ombrages (éclairage)
  • Morelli (designers)
  • Nadeau Foresterie urbaine

Raphaëlle Parenteau
2017

Raphaëlle PARENTEAU
M. Sc. Aménagement, 2018
Enseignante, 2013-
B. Design d’intérieur, 2006

Ce salon de coiffure a été implanté dans un espace exigu, ce qui participe à son atmosphère atypique. L’accès au commerce se fait via le quai de déchargement d’un bâtiment de la rue Saint-Dominique. La matérialité réduite se manifeste, dans le design, par des matières à forte présence sensorielle : caoutchouc, cuir suédé, bois brûlé, acier texturé, enduit cimentaire. Au sein de ce paysage dépouillé, le visiteur s’engage dans une expérience qui l’emmène en territoire inexploré, loin des balises établies, où le contact privilégié entre le client et le coiffeur est célébré.

Patrick G. Nadeau est un passionné de mode, de design et d’architecture. D’abord actif sur la scène musicale indépendante, il a un jour choisi de troquer son micro pour une paire de ciseaux. Après avoir travaillé auprès de coiffeurs de renom, ici et en Europe, il a ouvert son propre salon en 2017. RDV par Patrick G. Nadeau est offert sur rendez-vous seulement. Inspiré des concepts speakeasy, il propose une expérience intime et unique, qui place le client à l’avant-plan. Patrick se tient ici dans la ruelle donnant accès à son salon de coiffure. Il aime particulièrement cette façon singulière, un peu « trash », d’y accéder.

Atelier Urban Face
2014-2017

Sylvie PERRAULT
B. Architecture, 1988

Implantés dans la clairière du parc du Mont-Royal, les trois kiosques du lac aux Castors ont remplacé deux bâtiments vétustes. S’inscrivant dans la vision d’Olmstead, ils deviennent acteurs de la poésie du lieu. L’ensemble met en scène le bercement du vent en « poussant » les cabanes. Leur toiture revêtue de tuiles de zinc présente des proportions modifiées, amplifiant le déséquilibre provoqué par leur inclinaison. Tout en transparence, les kiosques favorisent une harmonie de lumière et d’ombre. Employées au quotidien – salle d’animation, services techniques et billetterie –, ces élégantes constructions contribuent aux loisirs des visiteurs de la montagne.

Le policier Jean Lessard tient la bride de Merlin, l’un des huit chevaux de la cavalerie du Service de police de la Ville de Montréal. Le mont Royal est l’unique endroit où elle patrouille encore. La grande majorité des appels qu’elle reçoit proviennent de promeneurs perdus ou blessés. Le cheval devient alors le seul moyen de locomotion efficace pour se déplacer dans les boisés et agir rapidement. Tant pour les policiers que pour les visiteurs, les kiosques du lac aux Castors sont un point de repère de plus sur la montagne.

Collaborateur

  • Pierre Morency, architecte

Prix et distinctions

2018

  • Nomination, German Design Award, 2019
  • Mention, Grand prix de design de Montréal

2017

  • Mention – Catégorie Coup de cœur du jury, AAPPQ
  • Finaliste – Catégorie montage (ingénierie et constructibilité), Prix d’excellence de la construction en acier, ICCA

Provencher_Roy
1985-1992

Claude PROVENCHER
B. Architecture, 1974

Michel ROY
B. Architecture, 1970

Le Centre de commerce mondial (CCM) est un ensemble d’édifices plus que centenaires possédant des caractéristiques distinctes, érigés de 1840 à 1960. À la suite d’une étude analysant leur valeur historique, culturelle et structurale, certains de ces bâtiments ont été conservés intégralement tandis que d’autres n’ont été préservés qu’en partie. À deux pas du Vieux-Montréal, le CCM participe à la vitalité commerciale et internationale de la ville. Il accueille des bureaux d’affaires, professionnels et gouvernementaux en plus d’une galerie marchande offrant de multiples services aux travailleurs et aux résidents du quartier.

Hubert Bolduc est président-directeur général de Montréal International, dont la mission est d’attirer des investisseurs étrangers et des talents stratégiques dans la métropole. Pour lui, le Centre de commerce mondial est un point de convergence essentiel, un lieu de rencontre des grands acteurs économiques d’ici. Il estime que l’ensemble architectural est des plus réussi, à cheval entre le Vieux-Montréal et le quartier des affaires, entre mémoire et prospérité.

Collaborateur

  • Groupe Arcop

Prix et distinctions

1992

  • Mention en architecture – Catégorie bâtiment commercial, OAQ
  • Prix Orange – Catégorie recyclage, Sauvons Montréal

Pélican International
2013

Jacques-Olivier ROY
B. Design industriel, 2006

L’Intrepid 100X, d’une longueur de 10 pieds, est réalisé par thermoformage à double feuille. Son siège et son tableau de bord sont moulés à même le cockpit alors qu’un coussin d’EVA multicouches recouvre le dossier ainsi que l’assise de manière à offrir un confort maximal au pagayeur. Ce kayak démocratise la pratique des sports nautiques. Offert dans plusieurs magasins à un coût très abordable, il convient aux kayakistes de tous niveaux grâce à son comportement dans l’eau, résultat du meilleur compromis possible entre vitesse et stabilité. De plus, suivant la tendance d’intégrer les technologies dans la pratique sportive, un emplacement est prévu pour ranger son téléphone mobile.

Gabriel Bureau est guide professionnel chez NAVI, à Verdun, espace nautique offrant des excursions sur le fleuve. Il aime accompagner des groupes, rencontrer des gens d’ailleurs et leur permettre de découvrir la ville autrement. En revanche, c’est en solitaire qu’avec l’Intrepid 100X il savoure ce moment à fleur d’eau et cette proximité particulière avec les berges de Montréal.

MENKÈS SHOONER DAGENAIS LETOURNEUX Architectes
2015

Anik SHOONER
B. Architecture, 1987

Située au cœur du quartier industriel de Griffintown, la Maison des étudiants de l’ETS contribue à la revitalisation de ce secteur en pleine expansion. Inspiré par les activités d’un entrepôt de glace autrefois sur le site, le volume de l’édifice adopte une forme cristalline à la fois légère, ouverte et aérée. Au sud, une impressionnante ferme d’acier organise et rythme l’espace, rappelant les anciennes structures ferroviaires du secteur. Le nouveau pavillon répond aux besoins des étudiants en centralisant de nombreux services, en plus d’offrir des salles de classe, des espaces multifonctionnels et des bureaux. La Maison favorise une efficace intégration urbaine, où les gens peuvent vivre, apprendre, travailler et se divertir.

Née au Chili, Constanza Reyes-Cosgrove est au Québec depuis l’âge de 12 ans. Elle habite actuellement à Montréal pour ses études et en est à sa troisième session en génie de la construction. Elle a choisi l’ETS en raison de son enseignement axé sur la coopération et des nombreux stages qu’offrent ses programmes. La Maison des étudiants est pour elle un plus : c’est un lieu lumineux et inspirant pour des rencontres et des moments de lecture et d’études.

Collaborateurs

  • Julie Morin (chargée de projet adjointe)
  • Jean-Pierre LeTourneux (concepteur)
  • Beaudoin Hurens
  • SDK et Associés
  • Marchand Houle et Associés

Prix et distinctions

2017

  • Prix d’excellence Cecobois – Catégorie Design intérieur

2016

  • Prix Établissement institutionnel, Grands Prix du design
  • Best of Canada Design Awards, Institutional, Canadian Interiors
  • Bronze Award – Catégogie Architectural Design/Education, American Architecture Prize (AAP)

2015

  • Prix d’excellence de la construction en acier – Projet commercial/institutionnel, ICCA

Smith Vigeant Architectes
2013

Daniel SMITH
B. Architecture, 1989

Situé sur le bord du canal de Lachine dans les anciens silos de la sucrerie Redpath, le centre d’escalade Allez Up s’inscrit dans le mouvement de revitalisation du Sud-Ouest de Montréal. Inclinée, verticale ou en surplomb, la paroi d’escalade est l’élément central du projet. Composée de panneaux multiples, elle prend tour à tour la forme de fissures, de vides, de saillies ou d’escarpements. Le revêtement métallique de l’édifice rappelle le caractère industriel du quartier tandis que ses immenses fenêtres tissent une interaction avec la rue, révélant un cœur coloré. Allez Up a vite conquis les adeptes d’escalade, qui viennent y vivre une expérience unique en son genre, pouvant grimper sur les silos et profiter d’une vue imprenable sur la ville. L’édifice dynamise également le paysage pour les passants et les cyclistes qui longent le canal.

Allez Up est le centre d’escalade le plus haut de la ville de Montréal, fréquenté de deux à trois fois par semaine par ses membres. S’il accueille des débutants qui peuvent s’initier à l’escalade et suivre différents cours de technique, les grimpeurs accrédités sont autonomes chez Allez Up. Ici, l’un d’eux s’exerce à une pratique plus sportive, celle de franchir un toit où le grimpeur se retrouve à l’horizontale.

Collaborateurs

  • Stéphan Vigeant
  • Cindy Neveu
  • Anik Malderis
  • Karine Renaud
  • Étienne Penault
  • Mélanie Quesnel

Prix et distinctions

2016

  • Prix Argent – Catégorie Design architectural, American Architecture Prize

2015

  • Finaliste – Catégorie Reconversion et recyclage, Prix d’excellence en architecture, OAQ
  • Lauréat – Catégorie Revêtement métallique, Prix d’excellence en design, AERMQ

2014

  • Prix Or – Asia Pacific Interior Design Awards
  • Finaliste – Catégorie Réutilisation réadaptative, WAN Awards
  • Prix de l’intégration architecturale – Opération patrimoine architectural de Montréal

2013

  • Coup de cœur du jury – Catégorie Immobilier commercial, Prix d’excellence en immobilier, IDU
  • Prix projet de l’année, Grands Prix du design
  • Prix centre d’entraînement, Grands Prix du design
  • Prix spécial couleur, Grands Prix du design

Groupe immobilier du Canadien Pacifique
1998-2003

Pierre ST-CYR
M. Urbanisme, 1988
Enseignant, 2004-2006

Le projet consiste à requalifier une friche ferroviaire de 48 hectares, localisée en marge de la ville centre. Plus de 2 350 unités d’habitation y ont été construites dans un environnement multifonctionnel complété par une zone de travail (Technopôle Angus) et une fonction commerciale de proximité. Cette opération a permis de redonner une seconde vie à ce site industriel, en plus de permettre à de jeunes familles de demeurer ou de revenir vivre à Montréal. Aujourd’hui véritable milieu de vie, on y habite, travaille, fait des courses, dans une ambiance mêlant passé et présent, entourée d’espaces verts.

Revitalisé, le quartier Angus bourdonne d’activités attrayantes au point où certaines familles sont même revenues de la banlieue pour y élever leurs enfants et redécouvrir les avantages de la vie en ville. Par beau temps, parcs et jeux d’eau font le bonheur des baigneurs et autres cyclistes d’aventure en devenir.

Collaborateurs

  • Chemin de fer Canadien Pacifique
  • Atelier Chaloub Beaulieu Architectes
  • Groupe Séguin Lacasse (architectes paysagistes)
  • Claude Cormier + Associés (architectes paysagistes)
  • Fauteux et Associés (architectes paysagistes)
  • CIMA+ (ingénieurs)
  • Quéformat (ingénieurs)

Prix et distinctions

2005

  • Globe Award for Excellence – Brownfield Redevelopment, Toronto

2002

  • Prix d’excellence – Institut de développement urbain, Montréal

Merrell
2014-2015

Julie ST-LOUIS
B. Design industriel, 2000

Ces chaussures de randonnée rapide sont inspirées de la tendance athlétique des vêtements de course. À la fois durables et robustes, leurs matériaux, légers, sont soudés avec une structure de support minimal au talon. Initialement développées pour les femmes, elles ont été produites pour les hommes un an plus tard en raison de leur vif succès. Elles permettent aux sportifs de tous niveaux la pratique de différentes activités, de la course aux randonnées en montagne.

Marie-Pier Perron œuvre pour la Fondation des Canadiens pour l’enfance, au sein de laquelle elle occupe le poste de chef de secteur, communications marketing. Courir avant de se rendre au bureau est une activité essentielle. Ce matin-là, chaussée de ses Grasshoper, elle s’est aperçu que le parc Michel-Chartrand, le plus grand espace vert de Longueuil, accueillait aussi une clientèle cervidée…

Prix et distinctions

2014

  • Outdoor Award, 2014, Allemagne
  • Best Trail Shoe Award, 2014, États-Unis

Natasha Thorpe Design
2017

Natasha THORPE
B. Design industriel, 2016

Dans la clinique Go, la configuration d’un espace à aire ouverte guide intuitivement les visiteurs. Les notions de public et de privé sont dictées par le degré de transparence des matériaux. Ces derniers, nobles, ont été choisis pour leur durabilité, leur chaleur et leur entretien aisé. Le design de l’ensemble, créé à partir d’une palette neutre de lattes de bois, crée un sentiment d’intemporalité et de continuité. Pour le personnel et les patients, la clinique Go est un lieu inspirant le calme et la sérénité, au sein duquel les interactions se font tout en sensibilité.

La Dre Rosalinda Go fait sourire ses clients depuis plus de 40 ans. Déterminée, elle est la première femme d’origine asiatique à avoir ouvert une clinique d’orthodontie à Montréal et en a fait une affaire de famille. En effet, elle a entraîné son fils, le Dr Nicholas Go Thorpe, dans son sillage : il a, lui aussi, embrassé la profession de la médecine dentaire et travaille aujourd’hui avec elle. Qui plus est, le design intérieur de sa clinique a été réalisé par sa fille, Natasha Thorpe.

Prix et distinctions

2018   

  • Prix Valorisation du matériau bois dans le design industriel et de produit, Grands Prix du Design, 11e édition
  • Prix Mobilier résidentiel, commercial et intégré en design de produits en petite série, Grands Prix du design, 11e édition
  • Prix Bureau de santé et clinique, Grands Prix du design, 11e édition

Marie Tremblay-Laliberté
2014

Marie TREMBLAY-LALIBERTÉ
M. Sc. Aménagement, Design et complexité, 2013
Enseignante, 2009-

Hà est la réactualisation d’un restaurant vietnamien de quartier inspiré du concept des Bia Hoi, petits bars de rue typiques de Hanoï. L’ambiance conviviale du lieu est générée par un travail d’ouverture de l’intérieur vers l’extérieur et par un aménagement favorisant les échanges. Une attention particulière a été portée à l’utilisation de matières nobles et authentiques ainsi qu’à la création de luminaires sur mesure évoquant le Vietnam dans un langage épuré et brut. Point de rencontre privilégié du quartier, la popularité du restaurant Hà ne se dément pas depuis son ouverture. 

Le chef Ross Louangsignotha tient le portrait de Hong Hà Nguyen, fondateur du restaurant, dont il a profité des enseignements culinaires. Monsieur Hà est aujourd’hui décédé, mais son aura inspire toujours les propriétaires actuels du lieu. Le bar, devant lequel se trouve Ross, est l’âme du restaurant, baignant dans une lumière feutrée et vibrant d’animation.

Collaborateurs

  • Dennis Baril (Atelier B)
  • Andreas Holdernig (Ébénisterie Korak)
  • Olivier Rioux (menuisier)