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/ Faculté de l’aménagement

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Experts en : Europe

Bafghinia, Mandana

BAFGHINIA, Mandana

Doctorante

The summit’s gaze, or the skyscraper as beacon and observatory

Résumé de la thèse : La recherche propose de considérer les gratte-ciels comme des objets transitionnels dans le champ de l’architecture et de l’urbanisme. Elle porte particulièrement sur le sommet du gratte-ciel, qui cristallisent la vue sur l’édifice depuis la ville et celle de l’édifice regardant la ville. Ces objets transitionnels ne peuvent être réduits un seul système sémiotique de réception ou un seul mode de représentation. Par leur présence, ils déterminent l’expérience esthétique croisée des spectateurs et des concepteurs, et l’objet de l’étude est donc le champ étendu dans lequel le processus de conception conditionne la perception des spectateurs et s’en nourrit, le belvédère du sommet des tours générant une certaine conception de l’espace urbain, produisant dans le même temps de nouveaux motifs et configurations spatiaux. La thèse se développe à trois échelles distinctes, correspondant à des perspectives différentes - historiques, architecturales et urbaines. Trois échelles sont prises en compte : celle, macroscopique, de la ville, celle, microscopique, du sommet et celle, intermédiaire, du gratte-ciel compris comme artefact et entité urbaine. Bien que connaissable au niveau microscopique, l’observatoire permet de percevoir et de comprendre l’échelle macroscopique de la ville. Le corpus de la recherche est constitué par quatre gratte-ciels différents tant par leur histoire que par leur contexte urbain.

Summary of the research: The dissertation considers skyscrapers as a transitional object within the architectural and the urban fields, focuses specifically on their summits, which are interpreted as dialogic constructs that transgress the opposition between seeing and being seen. The research will measure the expanded field in which the design process meets the perception of the observer, the viewing platform allowing for a re-conception of urban space and the shaping of new patterns. In another terms, these objects cannot be reduced to a semiotic system or a model of representation but rather represent a bequest of presence, allowing for the aesthetic experience of a mutual recognition from the observer and the designing architect. In accordance with the theoretical model will develop at three distinct scales, corresponding to different historical, architectural and urban perspectives. The macro scale will give the measure of the evolution of the summits within the larger landscape of the metropolis. The intermediary, or meso scale, will allow for the parallel interpretation of the buildings’ interior and exterior skins. At the micro scale, a synchronic analysis will focus on three case studies relative to skyscrapers built at different moments in four different metropoles in North America, Europe and Asia.

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COSSU, Mauro

Doctorant

Projet de recherche doctoral

«L’événement culturel comme contraste à la condition d’isolement : le cas du Festival do Boi-Bumbá dans le contexte fragile de Parintins au Brésil» (titre provisoire)

La recherche examine le rôle d’un grand événement culturel annuel : le Festival do Boi-Bumbá qui se déroule dans la petite ville de Parintins, située sur une île fluviale au coeur de la forêt amazonienne. L’objectif est de souligner comment la combinaison de dynamiques culturelles et territoriales peut influer de manière significative l’autonomisation des communautés et comment la fragilité des connexions dans des contextes isolés peut être efficacement contrecarrée par des programmes d’investissement visant à renforcer les réseaux immatériels.

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FIASCHI, Francesca

Doctorante

Projet de recherche doctoral

“Reconstruire une ville historique. Le patrimoine territorial comme base conceptuelle et opérationnelle du plan de reconstruction post-désastre d’une ville historique: Études de cas l’Italie.” (titre provisoire)

La recherche analyse le phénomène de la reconstruction post-désastre de la ville historique, en posant la question fondamentale du rôle de la culture – matérielle et immatérielle – dans la reconstruction non seulement du cadre architectural, mais également social d’une ville et son territoire.

Les reconstructions post-désastre des dernières décennies basées essentiellement sur des priorités technocratiques, démontrent une faible attention aux besoins sociaux.

La recherche se fonde sur le concept clé de patrimoine territorial qui à l’instar des territorialistes italiens est défini “comme un gisement savant qui intègre le capital social, les savoir-faire contextuels, le capital cognitif local, la capacité entrepreneuriale et institutionnelle locale, les systèmes locaux de production, les styles de vie, les caractères identitaires du milieu, les paysages ruraux et urbains”. Ces systèmes de connaissance et de valeurs locales représentent la base de l’évolution et de l’adaptation dans une continuité historico-géographique d’une communauté dans son territoire, surtout dans un moment d’instabilité et d’imprévisibilité comme le post-désastre.

En posant le patrimoine comme fondement du plan de reconstruction, l’objectif est de comprendre comment une approche patrimoniale dans la reconstruction peut influencer de manière significative les relations entre reconstruction physique et besoin de la population. À travers l’analyse des pratiques d’urbanisme des plans actuels de reconstruction, la recherche s’interroge sur comment identifier les éléments et les relations constitutifs du patrimoine et les traduire en règles dans la planification de la refondation de la ville historique détruite par un désastre.

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Raynaud, Michel Max

RAYNAUD, Michel Max

Professeur agrégé

Michel Max Raynaud comme directeur de l’Observatoire Ivanhoé Cambridge du développement urbain et immobilier travaille sur les grands programmes urbains, leur montage et leur impact (Programme CODEX).

Dans le cadre de RESAUD avec ONU Habitat (Réseau d’Échanges Stratégiques pour une Afrique Urbaine Durable) qui travaille en partenariats contractuels avec les gouvernements et les universités à améliorer la gouvernance urbaine des sécurités urbaines (foncières, habitat, environnementales, publiques et d’accès aux services de base). Ses intérêts de recherche portent : 1/ sur les parties prenantes (citoyennes, politiques et entrepreneuriales) et leur rôle les programmes urbains ; 2/ sur les sécurités urbaines dans les espaces publics et 3/ sur les enjeux et les défis de la gouvernance métropolitaine dans les pays développés et en développement.

Au cours de sa carrière professionnelle il mené parallèlement des recherches sur la typo-morphologie, sur les courants théoriques en urbanisme, sur la sémiologie en architecture et en urbanisme et sur l’histoire de l’architecture et de l’urbanisme.

Depuis 2014, Michel Max Raynaud, dans le cadre de sa collaboration avec ONU Habitat, a participé à la rédaction du Nouveau Programme pour les Villes des Nations Unies (Nouvel Agenda urbain), adopté en octobre 2016 à Quito (Équateur) lors des rencontres de Nairobi, de Genève, de New York, de Dakar, de Guadalajara et de Montréal ; et a participé aux premiers travaux de mise en œuvre du Nouveau Programme pour les Villes du Governing Council (GC26) of the United Nations Human Settlements Programme (UN-Habitat) en mai 2017 à Nairobi (Kenya).

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